1/03/99
septembre
du RER ; le paysage qui défile
de retour du salvateur exil
la peau cramée comme un débile
vogue mon regard, sur les tours de la ville
mon Dernier périple inhumain
écœurante cavale dans les petits chemins
s’achève dans ce putain de train
battement fou de mon cœur dans ta main
la pluie sur les vitres
mon pauvre libre arbitre
mes Espoirs optimistes et sinistres
s’enfuient , comme mon sang
par litres
13-22/09/99